Clinique Coach-Moi

Nov 09

Les blues saisonniers: Une ombre sur votre morale

Pour près d’un canadien sur cinq, l’arrivée du temps froid et des journées plus courtes sont inhérentes à la «dépression saisonnière» qui leurs occasionne une grande diminution d’énergie et un sentiment de déprime.

La déprime saisonnière n’a rien à voir avec le fait d’aimer ou non l’automne et l’hiver. Elle est une véritable carence lumineuse qui a un impact directe sur la chimie du cerveau. Le rayon lumineux capté par l’œil sera transformé en influx électrique qui envoie un message au cerveau afin de moduler la sécrétion des neurotransmetteurs, véritables messagers chimiques responsables entre autre des cycles «d’éveil» et de «sommeil» de notre corps.

L’indice de luminosité passe dramatiquement de 100 000 lux pendant une belle journée d’été à aussi peu que 2 000 lux pour une journée sombre d’hiver. Une énorme différence qui affecte l’équilibre de nos neurotransmetteurs comme la sérotonine, qui influe sur notre sentiment de bien-être!

La luminothérapie, qui utilise la lumière blanche de 10 000 lux s’avère un des seuls traitements efficaces et confirmés par les études scientifiques avec un taux de réussite allant jusqu’à 85%, ce qui est comparable aux antidépresseur (dans le traitement de la dépression saisonnière seulement). Habituellement, en quelques jours, il est possible de ressentir une nette amélioration de ses symptômes avec une exposition aussi minime que 30 minutes par jour.

Sur le marché, les lampes de luminothérapie qui utilisent la lumière bleue font leur apparition et promettent des résultats plus rapidement avec un temps d’exposition plus court.

Toutefois, les études réalisées sur les bienfaits de la luminothérapie ont utilisées majoritairement la lumière blanche. En ce moment, il est alors difficile d’émettre une opinion valable sur les bienfaits de la lumière bleue pour combattre la dépression saisonnière.

Bonne santé!

Lu 4090 fois Dernière modification le mardi, 10 novembre 2015 03:24
Valérie Martin

Diplômée du Collège des médecines douces du Québec, en tant que Conseillère de la santé et par la suite d'Éducatrice de la santé, elle désire approfondir ses connaissances et elle entreprend sa formation de Naturopathe à l'École d'enseignement supérieur de naturopathie du Québec.